Quai Léon Sécher
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Métiers de Sèvre

 Il n' y a rien de pire pour un marinier que de voir son embarcation s' ensabler. par contre, les maraîchers des bords de Sèvre ont su tirer un profit maximum de l' épandage de ce sable sur le sol, après semis.
Le sol sablonneux favorise le drainage, l'oxygenation des semences et le réchauffement de la terre.
Jusque dans les années 1960, les tenues maraîchères trouvent ainsi un intérêt à se maintenir à la Blordière, au Jaunais, et ont marqué longtemps le paysage de leur empreinte avant de céder la place aux immeubles et aux lotissements.

 Aujourd'hui, les pêcheurs ne sont plus troublés par la lente progression des chalands, chargés de sable pour gagner le pont de la Morinière, la cale de Beautour, voire Vertou. Les derniers chalands à avoir accompli ce périple sont "Le cap vert" et "le Suffren", il y a vingt cinq ans.
Ils attendent patiemment que mordent carpes et brochets, tandis que d' autres se souviennent qu 'enfants, à la nuit tombée ils braconnaient la civelle et remplissaient leurs nasses d' écrevisses.

 Certaines activités se déplacent, d' autres disparaissent. c' est le cas des lavandières au verbe haut qui haranguaient les mariniers en langage peu chatié. Elles ont tirées leurs révérence.

 
 

Un affluent sous influence

 Le pont de la Morinière

 Le temps des guinguettes

 Un quotidien de cuir et de suif

 
 

 
 
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